• Coucou je reviens c'est le 12 novembre

                            Comme j'ai offert à tous un cadeau sous la forme d'un texte extrait de mon recueil des Mots, des maux, des sentiments. Pourquoi ne pas en faire profiter les lecteurs de ce modeste blog. Voici donc:

               

     

       Il était une fois : Mes fils

     

    J’ai revu les bois et les plaines,

    Ceux-là même de votr’enfance

    Où vous courriez  à perdre haleine

    Avec joie et insouciance.

     

    Dans la campagne rien ne change,

    Bien sûr les arbres ont un peu grandis

    Certains ont une forme étrange

    Et j’en reste toute étourdie.

     

    C’est toujours la verte campagne,

    Que nous parcourions chaque jour

    Pour chercher le bon lait de Bretagne

    Que vous dégustiez au retour.

     

    Tout au long du chemin de terre

    Nous ramassions des coulemelles

    A l’allure de lampadaire,

    Au fond la vie était bien belle !

     

    En dépit de quelques privations !

    Nous n’avions que  pommes de terre

    Choux, cochon salé pour provisions

    Et alors la belle affaire !

     

    Malgré tout çà nous étions heureux,

    Mes enfants et moi nous nous aimions,

    Les petits ennuis devenaient jeux,

    La  recette, c’était l’affection.

     

    Si je pouvais remonter le temps

    J’aimerai bien pouvoir revivre

    Leur enfance jusqu’à dix-sept ans

    Quand afin de pouvoir survivre,

     

    Nous surmontions nos embêtements,

    Par une boutade, un bon mot.

    Ce n’était pas toujours évident

    De faire comprendre à des ados,

     

    Que la vie n’est pas faite de miel,

    Que des fleurs peuvent faire souffrir

    Que tout ne brille pas au soleil,

    Mais qu’il faut croire en l’avenir,

    Qu’il y a plein de belles choses,

    A connaître et à ressentir,

    Que les épines ont des roses,

    Pour délicatement les cueillir.

     

    J’ai aimé tous ces jours, mois et ans

    Quand  j’observais ces quatre frères,

    Qui évoluaient tout doucement,

    Chacun avec son caractère.

     

     

    Je m’étonnais et m’émerveillais

    De voir les changements accomplis.

    Dans leur cœur, leur esprit sommeillait

    Un homme prêt à braver la vie.

     

    Si j’ai pu apporter les pierres,

    Pour consolider leurs facultés,

    Alors j’aurais lieu d’être fière,

    D’avoir transmis quelques qualités.

     

              

          

     

     


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