Hé oui, hier le 12 février c'était le soixantième poème depuis le départ de Jean-Marc. Toujours ses frères, enfants, amis pensent à lui. Moi aussi bien sûr, j'ai évidemment écrit un petit texte en souvenir (cela doit être le 60ème au moins). Je vous le livre : Cinq ans, Laissons le temps au temps, A sa patience bienfaitrice, De mettre onguent c’est important, Sur nos douleur et cicatrices. Un lustre que tu es parti, Doucement, le chagrin s’efface Rassure-toi, mon cher petit Parmi nous tu gardes ta place. Restent bien ancrés dans nos cœurs, Ta voix, douce comme le miel, Ton éternel sourire moqueur...
Une patiente impatiente.... et pensées pour mon père
Ah oui! il semblerait que mon compte est inactif alors que le dernier article, date du 16 courant soit 10 jours. J'estime que pour une personne dialysée, suivie par plusieurs médecins donc obligée d'aller à leur cabinet respectif, ayant quelques obligations et démarches personnelles à assurer, je dispose de peu de temps pour écrire un article, et un par mois ce n'est déjà pas mal. Il ne faudrait pas oublier qu'il m'arrive aussi d'écrire quelques poèmes lorsque l'inspiration survient et qu''il est impératif de les coucher sur papier(c'est une image sur l'ordinateur est plus juste) je n'ai pas trop...
Il y a quelques jours j'ai offert sur FB un texte dédié à Jean-Marc et extrait de mon premier recueil (à ce sujet mes deux recueils sont accessibles chez thebookeditions ou auprès de l'auteur) Bon voici donc ce texte : Le bracelet symbolique ( Récit d’un songe) Face à une situation Vraiment très extraordinaire, Je pressentais, bien qu’étrangère Les débuts d’une collision. ** Sous un ciel bleu et lumineux Deux partis guerriers s’affrontaient , De chaque côté d’une barrière Qui sans doute, m’apparaissait Faire l’office de frontière Qui semblait vitale à leurs yeux. ** Leur air résolu m’intriguait....
Meilleurs vœux pour 2016 A tous : famille et amis Et voici l'an nouveau Qui apporte l'espoir En des jours bien plus beaux . Je vous souhaite d'avoir Au long de cette année Joies, tendresse, bonheur, Quelques sous et santé. Et tout au fond du cœur Des secrets pour rêver. Un peu de bienveillance, Que vous réserverez A tous ceux dont la chance, Un jour s'est détournée. Et pour les êtres chers : Amour à satiété.
Eh oui, depuis le 30 novembres dernier je bénéficie des soins au nouveau centre de dialyse de Dinan. Les infirmières attentives, prévenantes, efficaces, nous accueillent avec le sourire et un professionnalisme égal en tous points à la vigilance des docteurs qui veillent sur notre santé. Le centre offre deux salles baptisées, l'un du Jerzual l'autre Les petits Diables, là ou je suis. Le dix de ce mois Le Nouveau Centre a eu les honneurs de la presse locale, ci-dessous un des articles : Le centre hospitalier de Dinan compte désormais une nouvelle unité en ses murs pour prévenir et traiter la maladie...
Curieux j'étais persuadée d'avoir bavarder avec vous en Novembre, il semble que non. Pourtant j'ai offert un texte pour Jean-Marc sur FB. Je vais donc me rattraper en vous l'offrant maintenant: Faisons un rêve. Tout au fond de mon cœur... Dort comme une caresse, Le souvenir moqueur De ta voix qui ne cesse De dire des tendres mots, A mon oreille interne. Litanie, en écho, Qui résonne et me cerne. La tristesse me ronge Je ne peux l’extirper C’est un pénible songe ! Comment m’en échapper ? Parfois j’ai l’impression, D’avoir enfin trouvé, La bonne solution. Je me mets à rêver. ! Je te revois enfant,...
Comme j'ai offert à tous un cadeau sous la forme d'un texte extrait de mon recueil des Mots, des maux, des sentiments. Pourquoi ne pas en faire profiter les lecteurs de ce modeste blog. Voici donc: Il était une fois : Mes fils J’ai revu les bois et les plaines, Ceux-là même de votr’enfance Où vous courriez à perdre haleine Avec joie et insouciance. Dans la campagne rien ne change, Bien sûr les arbres ont un peu grandis Certains ont une forme étrange Et j’en reste toute étourdie. C’est toujours la verte campagne, Que nous parcourions chaque jour Pour chercher le bon lait de Bretagne Que vous dégustiez...
Coucou, me revoilà. Je ne pouvais pas laisser passer ces évènements : Les représentations à Tahiti du Bambou noir, sans y mettre mon grain de sel, sous la forme d'un texte destiné à Jean-Marc. Nul n’est prophète en son Pays ? Mon fils aimé, mon cher petit, On a joué le Bambou Noir Ces jours derniers à Tahiti, Et j’aime à caresser l’espoir Que tu feras mentir le proverbe : Nul n’est prophète en son pays. Que ton style, ainsi que ton verbe Seront reconnus, là, ici. Tous tes amis, ces comédiens Ont su faire passer ton message : Le vœu que les us tahitiens, Résistent à travers les âges. L’accueil par...
Me voici revenue avec un petit texte pour Jean-Marc en ce 12 Septembre 2015. D'accord je pourrais vous parler d'autre chose, mais il faudra vous résigner car j'ai l'intention de continuer ce rituel jusqu'au bout de mes forces. Aujourd'hui j'ai été inspirée par sa petite enfance, où ce cher bambin avait un caractères impossible, heureusement qu'il a bien changé par la suite. Mais tout petit déjà il avait un esprit vif présageant un bel avenir, comme il l'a démontré. Jeunes années Depuis plus de quatre ans Je t’écris chaque mois, J’ai évoqué, crois-moi, Bien des évènements. Ce jour, nous parlerons,...
OK, je ne suis pas très bavarde depuis quelques temps, mais cela ne veut pas dire que j'oublie le 12 consacré à Jean-Marc et aujourd'hui j'ai extrait un texte de mon recueil "Des Mots, des Maux, des Sentiments" pour bien souligner que mes pensées vont toujours vers ce fils tant aimé. P ouvoir, retourner en arrière Et franchir toutes les barrières, Qui me tiennent éloignées de toi, C’est ce dont je rêve parfois. Pouvoir, effacer jours et mois, Me retrouver comme autrefois, A te serrer entre mes bras, Chantonnant : Que Sera Sera. … Pouvoir, effacer tout le mal, Entraîné par ce jour fatal, Celui où...