• Dakar, récit d'un séjour

     

    Dakar, récit d'un séjour

     

    Dakar, récit d'un séjour

               

    Nous avions laissé derrière nous Gao et le désert brûlant. Vu du ciel Dakar nous apparut telle une oasis luxuriante.

                 Pourtant les logements attribués aux militaires et à leurs famille, situés dans l'enceinte de la base aérienne de Ouakam, offraient des routes faites de sable et coraux concassés pas qu'un rien poussiéreux.

     

    Dakar, récit d'un séjour

                  Peu de temps après notre arrivée j'avais trouvé un emploi d'aide-caissière au magasin Printania, une véritable aubaine. Pour me rendre à mon travail je devais emprunter les moyens de transport locaux : Les Ngiaga ndyaye, mini bus prévu pour 25 passagers. En fait souvent plus sans compter les poulets agités, poissons, bassines et un tas d'objets hétéroclites. Le plus surprenant était le point d'arrivée de ces engins situé non loin du marché de Sandaga. Celui qui est passé là-bas ne peut oublier le premier contact olfactif, prenant et indéfinissable. Pourtant on s'y habitue et on finit par ne voir que la foule bigarrée, les femmes africaines altières faisaient tinter leurs bijoux en or, les enfants grouillants et débrouillards, les fruits et légumes à profusion.

    Dakar, récit d'un séjour

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                 Nous loin de là une avenue avec un terreplein où des artisans présentaient des animaux et personnages en cuivre de fabrication locale, de la maroquinerie faite en peau de serpent, autruche ou crocodile, et bien c'autres produits assez surprenants. Le long des trottoirs, des marchands libanais étalaient en cascades des tissus chamarrés, soyeux, attirants par leur multiplicité. Sous les arcades œuvraient les couturiers et leurs machines à coudre ancestrales. Il suffisait d'apporter le travail bâti et ils se faisaient payer au mètre cousu. Une affaire tenue par des hommes, très pratique!

     

    Dakar, récit d'un séjour

                 Les dimanches nous voyaient à la plage la plus proche, celle de N'Gor. Pique-nique, baignades, jeux recherche de coquillages dans le sable étaient au programme. Parfois nous allions au zoo et ceux qui mangeaient les plus ce cacahuètes n'étaient pas les animaux mais les plus jeunes de mes fils! Tenez-vous bien à l'époque il y avait un ours blanc complétement perdu sous le chaux soleil africain. 

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