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                         Me voici revenue avec un petit texte pour Jean-Marc en ce 12 Septembre 2015. D'accord je pourrais vous parler d'autre chose, mais il faudra vous résigner car j'ai l'intention de continuer ce rituel jusqu'au bout de mes forces.

                          Aujourd'hui j'ai été inspirée par sa petite enfance, où ce cher bambin avait un caractères impossible, heureusement qu'il a bien changé par la suite. Mais tout petit déjà il avait un esprit vif présageant un bel avenir, comme il l'a démontré.

     

    Jeunes années

     

     Tes jeunes années 

     

    Depuis plus de quatre ans

    Je t’écris chaque mois,

    J’ai évoqué, crois-moi,

    Bien des évènements.

     

    Ce jour, nous parlerons,

    De tes jeunes années,

    Tu étais déchainé,

    Et criais sans raison.

     

    Colère et jalousie

    Etaient ton quotidien,

    Puis soudain l’air de rien,

    Tu changeas, Dieux merci.

     

    Enfin un beau matin,

    Tu offris un visage,

    D’enfant vif, presque sage,

    Appliqué et malin.

     

    En classe, dès neuf ans

    Tu aimas les études,

    Et pris pour habitude

    D’être premier souvent.

     

    Tu parlais à voix basse,

    Pour ne pas réveiller,

    Un frère ensommeillé.

    Il fallait qu’on s’y fasse,

     

    Car il y’en avait trois.

    Donc ce ton qui désarme

    Et qui fait tout ton charme,

    Eh bien, il vient de là.

     

    Ce timbre doux et tendre,

    Dont tu savais user

    Pour chanter, t’amuser

    Je crois encore l’entendre.

     

     Tes jeunes années

     

    Notre Dame, le 12/9/15

     

     

     

     


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  •         OK, je ne suis pas très bavarde depuis quelques temps, mais cela ne veut pas dire que j'oublie le 12 consacré à Jean-Marc et aujourd'hui j'ai extrait un texte de mon recueil "Des Mots, des Maux, des Sentiments" pour bien souligner que mes pensées vont toujours vers ce fils tant aimé.

    Pour Jean-Marc, 12 Août 2015

             

        

     Pouvoir, retourner en arrière             

    Et franchir toutes les barrières,

     Qui me tiennent éloignées de toi,

     C’est ce dont je rêve parfois.


    Pouvoir, effacer jours et mois,              

     Me retrouver comme autrefois,

                                                A te serrer entre mes bras,

                                               Chantonnant : Que  Sera Sera. …


                                               Pouvoir, effacer tout le mal,                  

                                              Entraîné par ce jour fatal,

                                             Celui où tu nous a quittés

                                            Nous laissant tous si attristés.


                                           Pouvoir, me réveiller demain,                

                                          En sentant ta main sur ma main,

                                         La caresser tout doucement,

                                        Quelques minutes, un moment.


                                       Pouvoir, refuser la douleur,                   

                                       Les chagrins, les regrets, la peur,

                                       Chasser à jamais la tristesse,

                                       Ne conserver que la tendresse.


                                      Pouvoir ne vivre que d’amour,                  

                                     A chaque instant et chaque jour

                                    Pour mes fils et petits-enfants,

                                    Surtout pour toi, le grand absent.


                                                                                    Notre Dame, le 12 Août 2015

     

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